Top 14 de mes fantasmes !

Laurence Comet

Si tu lis cet article dans l'espoir de découvrir ma vie sexuelle, ne perds pas ton temps : tu vas être déçu ! :blink:

En revanche, si comme moi tu vis au Canada (ou que tu t'apprêtes à t'y installer), ce billet pourrait t'intéresser car  attention SCOOP : je m'apprête à te livrer mes fantasmes d'expatriée au Canada. :blush:

Mais en échange, tu devras à ton tour mes livrer les tiens  ! Marché conclu ? Super !

Alors GO, voici le Top 14 de mes rêves les plus fous, depuis que je me suis installée dans le pays de l'hiver et des grands espaces :


  1. Avoir la même heure que partout dans le monde (et éviter ainsi à Tata Bernadette de m'appeler en pleine nuit, même après 10 ans)expat-fantasme-decalage-horaire.jpg

  2. Acheter du bon fromage à moins de 8$ le morceauexpat-canada-fantasme-fromage-laurence-comet.jpg

  3. Mettre à mes (jeunes) enfants leurs habits d'hiver en moins de 10 minute (par enfant) et éviter au premier équipé de sortir tout transpirant !expat-canada-habits-hiver-enfants-galere.jpg

  4. Trouver des fruits et des légumes avec du goûtexpat-canada-fantasme-fruits-legumes-laurence-comet.jpg

  5. Me téléporter (pour ne plus dépendre de la distance, du coût des billets d'avion, etc, quand mes proches me manquent... ou la chaleur et la mer !)expat-fantasme-teleportation.gif

  6. Revenir en pleine forme après mes vacances en France (et effacer les cernes qui trahissent le marathon effectué pour pouvoir voir tout le monde en 2 semainesexpat-retour-vacances.jpg

  7. Avoir 10 semaines de vacances (pour aller ailleurs qu'en France pour mes vacances et découvrir de nouvelles destinations)expat-vacances-my-taylor-is-an-expat.jpg

  8. Avoir l'accent américain quand je parle anglais (et ne pas me faire répondre "Oh... you are French ?" dès que je pose une question en anglais)expat-humour-accent-anglais-laurence-comet.jpg

  9. Vivre dans un hôtel pour pouvoir accueillir les 50 amis & membres de ma famille qui veulent venir me "visiter" la même semaine (alors que les 51 autres semaines, ma chambre d'amis est restée vide)expat-fantasme-hotel.jpg

  10. Être millionnaire (pour pouvoir prendre mon jet privé quand j'en ai envie, pour ne pas avoir peur de me ruiner en frais de santé si j'ai un problème, pour avoir mon chauffeur privé et ainsi ne plus devoir bouger ma voiture ensevelie sous la neige lors des déneigements)expat-canada-hiver-galere.jpg

  11. Savoir interpréter instantanément les panneaux de stationnement (ça m'a pris 3 ans... et quelques PV !)expat-canada-panneaux-stationnement-laurence-comet.jpg

  12. Arrêter de mourir de froid en été dans les magasinsexpat-canada-clim-ete-laurence-comet.jpg

  13. Arrêter de mourir de chaud l'hiver dans le métroexpat-canada-chauffage-hiver-laurence-comet.jpg

  14. Me faire greffer une calculatrice pour calculer instantanément les taxes et les pourboiresexpat-canada-calcul-taxes-pourboires-laurence-comet.jpg


 

Voilà, tu sais tout !

À ton tour de partager tes désirs les plus fous depuis que tu vis au Canada... J'ai bien hâte de les connaître... et je ne suis pas la seule ! :)

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Plan de match pour un nouvel élan

Jefke


Plan_Match.png


Petite confidence : avant 35 ans je n'avais jamais envisagé de vivre au Canada.
Pourtant, en couple, avec 2 enfants, ma routine quotidienne c'était :


  • quitter la maison trop tôt - avant le réveil des enfants - pour éviter les embouteillages vers Bruxelles;


  • faire de longues journées de travail. Et presque devoir me justifier pour partir avant 18h;


  • rentrer à la maison trop tard. Souvent après le souper des enfants. Parfois même après leur heure de coucher.


Je me disais que les choses allaient changer. Mais elles ne changeaient pas.

Alors au final, je garde l'impression d'avoir manqué l'essentiel avec mes enfants. Ce n’était pas le plan.

Voyage initiatique

En 2012, ma conjointe et moi avons décidé une pause professionnelle. Prendre une respiration de six mois pour faire le tour des Annapurnas ou vivre un "Rendez-vous en terre inconnue". Du team building familial. Quelque part loin de notre zone de confort. Tiens, au Canada par exemple.

Nous avons parcouru différentes provinces : le Nouveau Brunswick, l'Ontario, la Colombie Britannique et le Québec. Ça n'a pas toujours été simple. Mais nos enfants de 3 et 5 ans ont beaucoup aimé partager cette aventure familiale. Au fil des mois, nous nous sommes interrogés : "bon, qu'est-ce que ça prendrait pour vivre ici? Est-ce que c'est réaliste?" Tranquillement nous avons commencé à faire des todo list, étudier les opportunités d'emploi, réseauter, imaginer différents scénarios, identifier les risques, calculer des budgets, dresser des plans d'action...

Projet de vie 2.0

Avec une préparation adéquate et un bon plan de match, il suffit juste de dérouler les étapes pour atteindre ses objectifs.

Démonstration...

De retour en Belgique, il ne nous aura ainsi fallu que très peu de temps pour négocier un contrat d'embauche aux Journées Québec, assurer la reconversion professionnelle de ma compagne, mettre de l'ordre dans nos affaires puis remonter dans un avion. 

Toujours suivant le plan, nous sommes arrivés à Sherbrooke avec deux emplois dans nos valises. Nos enfants se sont parfaitement intégrés dans leur école bilingue anglais/québécois. Six mois après notre arrivée, nous construisions notre maison. Notre cabane au Canada, blottie au fond des bois, avec des écureuils et tout le tralala de la chanson. 

Que dire de plus? Le matin, c'est devenu un plaisir de prendre le petit-déjeuner. En famille. Et les enfants sont priés d'oublier le bus : c'est moi qui les dépose à l’école. J'ai découvert que j'aime ça. Dix minutes après, je suis déjà à mon bureau. Aucun embouteillage. Ça aussi, j'aime. Ma fille fait un spectacle à l’école? Mon boss trouve normal que je prenne une heure pour aller l'encourager. La famille avant tout. Je capote. Les fins de semaine, ce ne sont pas les lacs qui manquent dans la région pour aller nager ou pêcher. Fréquemment nous partons cueillir des fruits de saison, camper, skier, patiner, faire des partys avec nos voisins ou amis, etc. Nous voulions augmenter notre qualité de vie. Objectif atteint !

Évidemment, tout n'est pas rose. Immigrer n'est pas sans risques. Surtout en couple. Avec des enfants. Avec un statut temporaire. En région. Etc.

Plutôt que de devoir réfléchir aux problèmes une fois au pied du mur, c'est beaucoup plus rassurant d'anticiper des solutions suffisamment en amont.

En tout cas, pour ce soir, cela me donne l'occasion de profiter des couleurs automnales, confortablement installé sur mon patio, face au lac, un verre de vin en main et citant Hannibal - grand philosophe du XXe siècle :

"J'adore quand un plan se déroule sans accroc".

Bonne planification dans vos projets !

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J'ai testé l'école à la maison au Canada

Aloane

On vient déjà de passer une nouvelle rentrée scolaire et pour nous cest vraiment un grand moment.
Lannée dernière notre enfant était scolarisé à la maison.
Nous avions déménagé dans une nouvelle ville (de la région de Saguenay à la ville de Québec). Alors que nous étions habitué à des rentrées en fête, avec chansons, spectacle de clowns et autres, là javoue avoir été un peu stressé par le monde, près de 800 élèves et surtout une part dinconnue, puisquil ny a pas eu de présentation du corps enseignant en raison dun manque de place (une seconde école était alors en construction).

Pour mon fils la nouvelle école, les nouveaux amis, la nouvelle enseignante, et une maman enceinte à risque, cela faisait beaucoup de changements dun coup.
Sa professeure semblait avoir du mal à le cerner et rencontrait des difficultés avec lui.
Au bout dun mois, mon fils a commencé à faire des cauchemars, il criait en pleine nuit : « Mais je vous dis que jai raison ! » et quand peu de temps après jai reçu un appel de lenseignante en question qui me dit : « votre fils est sensible ! Il narrête pas de pleurer » . Il semblerait après enquête que lenseignante criait facilement sur les enfants et particulièrement sur le mien.

Pour faire court, dès le mois doctobre nous avons envisagé de le retirer de lécole pour lui donner des cours à la maison, puisque je travaille à mon compte et quon voyait mon fils commençait à détester lécole (alors quil avait toujours aimé cela auparavant ).
Sauf que dans léquation, jétais enceinte et cela ne se passait pas comme prévu, jai dû être hospitalisé et jai accouché en avance dun petit bébé. Il a fallu attendre larrivée de ma belle-mère pour enfin pouvoir retirer mon enfant de lécole en décembre.

Quand jai pris la décision de retirer mon enfant de lécole cétait dans le souhait de lui donner un enseignement de France en passant par le CNED afin de savoir sil avait toujours le niveau. Ce que nous fîmes, mais la commission scolaire ne nous a pas facilité la tâche. Il est plus habituel au Québec que lenfant soit scolariser à la maison dès les classes de prématernelles. Et pour réussir à obtenir laccord de la commission scolaire cest le parcours du combattant, sans cet accord pas de bulletin scolaire officiel du CNED, ni de prise en charge des cours à la maison (coût 1000 $). Mais bon dans notre cas nous avons tout de même reçu lévaluation de lannée grâce au CNED.
Alors maintenant je me sens capable de vous donner mon avis sur la différence de formation entre un ce1 de France et une deuxième année du Québec, dun point de vue tout à fait subjectif.

La formation française est bien plus accès sur la richesse de la langue française, le nombre de mots de vocabulaire appris est plus grand, les cours de grammaire sont légions et comme dirait mon amie enseignante française ( la grammaire cest un éternel recommencement en France ). Les textes imposés sont plus longs, plus complexes, certains mots même pour un niveau ce1 mont paru inadapté . Et pourtant jai passé un bac littéraire, héhéhé.

En ce qui concerne les mathématiques, jai trouvé que le système canadien était bien plus simple à expliquer que le système français (pour rappel nous avons vu les soustractions posées les multiplication et les divisions ).

Pour les cours danglais, à votre avis France ou Canada ?...
Oui les cours danglais au Canada sont plus fun et cest dailleurs plus dans la communication directe, de ce fait les élèves peuvent se lancer rapidement dans une conversation. Les cours danglais du CNED, sont tout de même bien faits, on écoute le texte, on le répète on lenregistre puis le professeur nous fait une correction à loral.
En bref mon expérience avec le CNED a été tout à fait satisfaisante, si on enlève le fait que donner les cours à son propre enfant est difficile. Mon fils ne me considérant pas comme son enseignante mais bien comme sa mère, remettait en question, le fait même de travailler ses cours

Le suivi du CNED est vraiment très confortable, pour chaque devoir rendu vous avez une correction écrite avec des points damélioration si besoin, des trucs pour rendre plus efficace les apprentissages etc.
Ce qui a manqué cest la socialisation essentiellement, cest pourquoi cette nouvelle rentrée a été une grande joie pour moi et pour mon fils.

Nhésitez pas si vous avez des questions, je me ferais un plaisir de vous répondre sur ma page https://www.facebook.com/unefrancaiseetsonbeachbody/

Ah, joubliais mon mari écrit un livre cest un thriller ambiance bit-lit pour un concours si vous voulez lencourager il suffit de vous connecter via votre facebook ( ou si vous navez pas de compte facebook de vous inscrire avec votre boîte mail ) et de mettre un cur à la fin de chaque chapitre lu et deux partages. Il a déjà été repéré par la maison dédition je vous mets le lien de larticle. http://www.fyctia.com/post/165

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Retour aux sources

Flyingheart

Lété est là et avec lui le parfum des vacances est arrivé.

Certains vont en profiter pour retourner dans leur pays dorigine et dautres vont explorer leur pays daccueil.

Jai remarqué un ressenti différent à chaque fois que je retournais au pays.

La première fois, javais hâte de revoir la famille, les amis; de pouvoir raconter le quotidien, partager certaines expériences, comme lorsque vous revenez dun long voyage daventure.

Au fil des années, on est de plus en plus conscient des différences entre notre culture dorigine et celle dadoption et cela via des détails de la vie quotidienne. Par exemple, les horaires douverture dépicerie.
Lorsque tu es habitué à trouver de quoi manger (besoin primaire) même à 22h et que tu réalise que dans ton pays dorigine, il est rare de trouver certains magasins ouvert après 17h. (Sauf quelques grandes surfaces dans les centres urbains).

Le style de vie que tu as dans ton pays daccueil, la mentalité est tellement différente que lorsque tu arrives dans ton pays dorigine, tu as le sentiment que tu y es létranger. Cest surement cela les effets de lintégration. Comme le caméléon qui sadapte à chaque nouvel environnement, vous découvrirez que votre capacité dadaptation est plus forte que ce que vous nauriez pu imaginer.

Cest un sentiment qui peut être difficile à expliquer à lentourage proche.

Pour ceux qui choisissent dexplorer leur pays daccueil, cest loccasion de simprégner des paysages, des différences régionales (accent, gastronomie ou cultures) et de certaines coutumes. Autant de levier pour aider à comprendre votre environnement et votre nouveau milieu de vie. 

Quelque soit la formule choisie, profitez bien de vos vacances pour vous ressourcer!

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La plume blanche

Elvire

On ne se perd pas en immigrant, on retrouve plutôt la plénitude de QUI on est vraiment!

Le titre de mon billet vous fera certainement sourire quand on sait que tout ce qui est relié à la religion comme la foi, la pratique d'une religion n'importe laquelle est chose rare, voire en voie de disparition au Québec. À un point tel, que je me suis fait dire une fois d'éviter les sujets exportant à la foi ou à la religion si je voulais être lue jusqu'au bout

Avant donc de « zapper » ce billet, cherchez à comprendre ce que j'entends par religion, par foi, par la parole de Dieu et tout autre synonyme que je vais utiliser dans ce texte. Garder ce fil conducteur: Immigrer demeure certes un cheminement de possible perdition et de gros bouleversements de tous ordres, au point den perdre sa religion personnelle mais ça reste une élan de foi que seule la religion personnelle de lAmour de soi et des autres pourra combler.

Je vous mets en contexte: jai assisté à la conférence :"Être le leader que je suis" de Rémy Tremblay, brillant conférencier et directeur d'Adecco Canada une entreprise de 11000 employés.

Ce leader, je l'appellerai "respectueusement et affectueusement" le visage du Christ encore présent et à l'oeuvre sur notre terre, dans notre Québec, oui, dans notre magnifique Québec, qui soit dit en passant na quasiment plus la religion ou la foi. Puis-je vous dire quavec mon regard de femme immigrante et noire ayant aimé, épousé et adopté le Québec, je peux vous affirmer sans l'ombre d'un doute que la foi, l'expérience de la religion, la vraie, celle de lAmour (et point final), celle-là qui, dans le silence intérieur d'un être, vient vous chercher et vous transporte là où vous DEVEZ ÊTRE Cette expérience mémorable, touchante telle une lumière qui sort de l'ombre de nos vies mouvementées, à la course, super occupéesce moment de vision que plusieurs vous diront qu'ils ont vécu lors d'un rêve ou d'un songe, moi je l'ai vécu en direct. Je l'ai vécu et ressenti, grâce à monsieur Rémi Tremblay. Et ce, ici au Québec!

Voici les trois parallèles que je peux faire, entre la conférence et la foi : Le titre: "Être le leader que je suis" m'a tout de suite renvoyé à "Je suis CELUI QUE JE SUIS", affirmation de Jésus lorsque les disciples lui demandent qui est-il?
Le message : "Travailler à devenir, dans tous les domaines de notre vie, plus tranquille par le courage, l'humilité et l'Amour". Là nous sommes rendus sans prétention à un niveau de spiritualité plus élevé. Mais, par des exemples et avec grande humilité, notre conférencier l'a résumé comme recherche du relâchement de notre EGO, tout comme le stipule la règle des grands moines bénédictins: la recherche assidue de la tranquillité intérieure aujourd'hui et maintenant. Les moines vivent retirés du monde, cloitrés pour mieux aborder et intégrer ce degré d'élévation de l'âme et de la pensée. Grâce à un conférencier, un messager comme monsieur Tremblay, toute personne, a le pouvoir de travailler à cette tranquillité, à cette élévation de notre âme, telle une blanche plume pure et légère volant vers des valeurs plus sereines. Atteignant le résultat suivant : être où nous devons être et être les personnes que nous devons être. Et comme leader, au-delà des stratégies et de la gestion des personnes, s'ouvrir à un don de soi plus généreux, humble et aimant des autres (notre famille, nos employés et même notre travail).

Le dernier point de son exposé et non le moindre: "Allezà la recherche de QUI vous êtes et n'oubliez pas que: Plus vous aimez les gens, plus vous deviendrez tranquilleplus vous atteindrez la légèreté et la liberté dune plume. C'est une mission : l'envoi en mission. Vous avez reçu, allez le donner au suivant, mais avant, rechercher vous-mêmes qui vous êtes, travailler à être plus tranquilles. Ainsi ce que les gens garderont de vous après votre passage sur cette terre, les souvenirs laissés seront votre sérénité et votre tranquillité contagieuseJésus a dit : « Allez, je vous envoi dans toutes les nations, faites des disciples, soyez l'amour autour de vouset ces paroles sont dites à la suite de son séjour au désert. Le désert, symbole de solitude, de silence, de brise douce où une âme tranquille ou un être serein flotterait comme une plume blanche et légère. Une personne comme toi, comme moi qui aurait travaillé, avec courage, humilité et amour, contre vents et marées et qui pourrait affirmer chaque jour le visage rayonnant de sérénité et avec des étoiles dans les yeux : "Je suis EXACTEMENT là où je dois être!" comme parent ou leader. Jespère que mon billet saura vous toucher et vous faire réaliser que la foi nest pas juste à léglise, mais aussi partout dans notre quotidien, dans nos rencontres, dans notre travail et que toujours la vie nous parle, écoutons là!

Merci Monsieur Rémi Tremblay! Merci pour votre tranquillité. Je peux affirmer que votre message influencera toujours ma vie de femme immigrante, de mère et dentrepreneure. Grâce à vous, jai retrouvé la foi soit-disant perdue du Québec. (Pour ceux qui ont lu mon billet, merci de n'avoir pas « zappé!») Et nourrissez-vous de conférences, formations ouvrez-vous et recevez, donnez et recevez!

Elvire T Juteau
De Trois-Rivières Mère de 3 cocos
Entrepreneure immigrante
Propriétaire de Casafriq
Présidente du RAAM

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